Section du Val d’Yerres du Parti Communiste Français / Crosne - Yerres - Brunoy - Epinay sous sénart - Boussy saint antoine - Quincy sous sénart / Pour nous contacter : contact@pcf-val-dyerres.fr
La réforme des retraites proposée par le gouvernement est un véritable coup de poignard contre le modèle social français. Injuste, mais aussi inefficace, ce sont les salariés déjà durement touchés par la crise qui vont la payer au prix fort (22,6 milliards d’euro) alors qu’une fois de plus, le capital est épargné (4,4 milliards d’euro). Ce projet ne règlera rien. Ils s’inscrit dans la lignée des mesures d’austérité mises en place par l’Union européenne : une véritable capitulation devant les marchés financiers et l’amplification d’une politique d’austérité qui nous enfonce dans la récession. Il est possible de faire autrement. Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite.
Je soutiens la proposition de loi des député-e-s communistes
1. Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement et de l’emploi.
2. Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.
3. Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options.
La mobilisation contre le projet gouvernemental s’amplifie. Aux côtés des syndicats, soyons des millions à rejeter le projet gouvernemental et à défendre une alternative crédible et juste.
SIGNEZ EN LIGNE : http://www.pcf.fr/spip.php?article4895
La France a remporté en fin de semaine dernière un record historique, sur lequel le gouvernement s’est montré fort peu disert. En une seule année, 168 200 emplois ont été détruits dans l’industrie. Alors que, tous secteurs économiques confondus, le nombre de postes de travail disponibles a baissé de 1,5 %, les emplois dans l’industrie chutent de 5 %. Du jamais-vu. Derrière ces chiffres tranchants comme un couperet, il y a des hommes et des femmes,
des vies abîmées, des familles affectées, des jeunes qui voient leur avenir chavirer. Aux trois cinquièmes
du mandat présidentiel, pareille détérioration sur le front social est le signe d’un grave échec pour Nicolas Sarkozy. Le candidat Sarkozy avait placé sa campagne sous
le signe de la valeur travail. Le président Sarkozy a laissé les jobkillers de tous poils affaiblir la France.
N’en déplaise au chef de l’État, la réalité existe indépendamment de ce qu’il en dit. La France racontée dans les discours présidentiels ne ressemble pas toujours à la France dans laquelle vivent les Français. En octobre 2008, en plein débat sur le plan de sauvetage des banques, Nicolas Sarkozy affirmait à Rethel, dans les Ardennes, que le second volet du plan consistait en des mesures destinées à soutenir l’activité économique et l’emploi. La suppression de la taxe professionnelle allait encourager les patrons à investir et à créer des emplois. L’assouplissement des règles de licenciement permettrait aux entreprises d’embaucher sans risque.
Jamais le monde patronal n’a disposé d’un gouvernement plus complaisant. Au passage, observons que les laboratoires pharmaceutiques, dont Sanofi-Aventis, troisième au palmarès semestriel du CAC 40, doivent beaucoup à Roselyne Bachelot ; la dramatisation des effets de la grippe A a dopé leurs profits, mais le rapport accablant du Sénat est vite oublié dans les médias… Le monde du travail mesure aujourd’hui les effets de la politique sarkozyenne. Des emplois sont détruits par une intensification des charges de travail obtenu par un harcèlement pouvant conduire au suicide. Des emplois sont délocalisés dans des pays où l’on peut exploiter encore plus durement les travailleurs. Les restructurations opérées dans le cadre d’une guerre économique sans merci laissent des milliers d’emplois sur le champ de bataille.
La réduction de la part de l’industrie dans l’économie française n’est certes pas nouvelle : elle a baissé de 9 % depuis 1993, mais le rythme atteint aujourd’hui nous place dans une situation critique. D’autant que les emplois sacrifiés sur l’autel du profit actionnarial ne se recréent pas aussi facilement que le Phénix renaît de ses cendres.
C’est pour éviter que les Français demandent des comptes que l’Élysée allume des contre-feux. Hortefeux, avec la même ardeur que Bachelot sur la grippe A, tente de persuader l’opinion que le chef-lieu de l’Isère est subitement devenu le Chicago du Dauphiné, déclare « la guerre nationale aux voyous » et, pour parfaire le dispositif, désigne un ennemi intérieur : les Français ignoraient que leurs préoccupations, ce n’était pas l’avenir des retraites et la peur du chômage pour les enfants ou pour soi-même, mais les Roms, les « étrangers ». Tout est bon, même ce qu’il y a de plus abject, pour étouffer le débat sur le bilan du gouvernement.
Jean-Paul Piérot (l’HUMANITE 9/8/2010)
Loin de l’engagement du candidat Sarkozy, l’UMP et l’Élysée préconisent une assurance obligatoire dès cinquante ans pour couvrir le risque de dépendance et de perte d’autonomie.
Le risque de la dépendance sera couvert par une assurance, obligatoire pour les plus de cinquante ans. Telles sont visiblement les intentions de l’Élysée. Une telle décision serait un reniement spectaculaire des engagements de Nicolas Sarkozy. Dans l’abécédaire de ses propositions comme candidat à l’élection présidentielle de 2007, on trouve à la lettre D, le concept de dépendance et un engagement précis. « Je créerai une cinquième branche de la protection sociale pour consacrer suffisamment de moyens à la perte d’autonomie et garantir à tous les Français qu’ils pourront rester à domicile s’ils le souhaitent. » Plus loin, il précisait : « Cela veut dire que nous devons créer, dans notre organisation administrative et sociale, un organisme dont le but sera de préparer notre pays au défi de la dépendance, et de veiller à ce que, sur tout le territoire, de manière égale, il existe les structures suffisantes pour prendre en charge les personnes en perte d’autonomie. Cet organisme aura des ressources spécialement affectées. C’est la seule manière de garantir que nous consacrons assez d’argent à cet enjeu. » Le 12 juillet dernier, lors de son émission télévisée sur France 2, le président de la République avait confirmé que, juste après l’adoption de la réforme des retraites en octobre, il lancerait la dépendance comme ultime réforme de sa mandature.
La commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale vient de donner un aperçu de ce que sont les intentions présidentielles. Le rapport sur la dépendance présenté par la députée UMP Valérie Rosso-Debord constitue un abandon e la création d’un « cinquième risque » couvert par la Sécurité sociale qui prendrait en charge la perte d’autonomie et la dépendance des personnes âgées. Ce rapport, qui doit être présenté au premier ministre dans les jours qui viennent, préconise de rendre obligatoire dès cinquante ans de s’assurer contre la perte d’autonomie. Cette assurance serait souscrite auprès d’un organisme labellisé : une mutuelle, une société de prévoyance ou une société d’assurance. « Un système mixte d’assurance garanti par la puissance publique », plaide la députée UMP. « En vérité, il s’agit d’une assurance obligatoire, de privatiser la solidarité, dénonce la députée Martine Billard, du Parti de gauche. C’est ce qu’ils voulaient avec la retraite sans y parvenir, ils tentent de le faire avec la dépendance. » Pour compléter ce financement, le rapport suggère une hausse du taux de la CSG applicable aux pensions de retraites.
« L’honneur d’une civilisation, c’est la manière dont elle s’occupe des plus fragiles d’entre nous », avait insisté Nicolas Sarkozy en 2007. Foin de cet engagement « civilisationnel », Nicolas Sarkozy, élu président, abandonne la notion de Sécurité sociale solidaire pour mettre genoux à terre devant le lobby des assureurs privés.
Olivier Mayer L’HUMANITE du 20/07/2010
A l’occasion de l’examen du projet de loi en Conseil des Ministres RASSEMBLEMENT MARDI 13 JUILLET de 12 à 14H Ministère du Travail 127, rue de Grenelle – M°Varennes
Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite autour de ces principes :
1-Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement, des salaires et de l’emploi.
2-Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.
3-Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options.
Casser les retraites pour mieux relancer la finance, tel est le sens de la réforme présentée aux Français par le gouvernement et le MEDEF.
Pour battre la droite il est plus que jamais nécessaire de lui opposer une véritable alternative. La bataille des retraites est centrale : notre ambition est de contribuer - à l’image de ce que nous avons réussi en 2005 sur le traité constitutionnel - à une immense mobilisation citoyenne dans tout le pays. Ne nous laissons pas mener par le bout du nez avec un débat comptable étriqué, soyons l’honneur de la France en en faisant une formidable avancée de civilisation. Quelles solutions pour financer durablement nos retraites, pour faire de ce troisième temps de vie un temps pour soi, un temps pour les autres ? Il nous faut une gauche à la hauteur ; aux côtés des organisations syndicales, à l’instar du rassemblement initié par Copernic et Attac, le Front de Gauche veut travailler à une véritable alternative.
Le PCF, ses militants du Val d’Yerres, appelent à créer un front local de riposte, un front politique, citoyen, qui porte une ambition pour toute la société.

LE FRONT DE GAUCHE PROPOSE
La retraite est un droit auquel nous sommes attachés. Les années gagnées en espérance de vie doivent permettre d’augmenter le temps de la retraite.
Un départ à 60 ans à taux plein (75% du salaire de référence) pour tous et toutes avec la prise en compte de la pénibilité, négociée avec les organisations syndicales, de professions particulières donnant droit à des départs anticipés.
Un système basé sur les cotisations salariés et employeurs
Un régime de retraite par répartition avec une indexation des pensions sur les salaires et non les prix.
Nous voulons abroger les réformes Balladur et Fillon et le retour aux dix années de références pour le secteur privé.
Un régime complémentaire actuel à consolider et à pérenniser dans le cadre de négociations avec les organisations syndicales.
Les dispositions spécifiques pour les femmes doivent être maintenues et améliorées par la négociation.
La prise en compte des années d’études et de formation dans le calcul de la retraite.
C’EST POSSIBLE AVEC UNE AUTRE POLITIQUE ET UN AUTRE PARTAGE DES RICHESSES
Depuis 30 ans, les salariés français ont augmenté leur productivité et la richesse produite par notre pays considérablement. Captés aujourd’hui par la finance aux profits des actionnaires et des fonds spéculatifs, il faut les réorienter avec principalement :
Mise en place de cotisation au même taux que pour les salaires sur les revenus financiers des entreprises ainsi que sur les dividendes et autres systèmes d’intéressement pour la protection sociale dont les retraites. Cela rapporterait 22 milliards pour les retraites.
Supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficie le patronat. Ces cadeaux n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de financer leurs délocalisations.
Une grande politique de recherche et d’industrie et de planification écologique, mobilisant autrement le crédit bancaire pour l’emploi, la formation et les salaires, pour solidifier les caisses de protection sociale et de retraite, 100 000 emplois, ce sont 2 milliards de cotisations sociales de plus. Une réforme du financement passant par une refonte des cotisations avec la modulation de leur calcul pour pénaliser les entreprises qui réduisent l’emploi et les salaires
Tout a été entrepris par Nicolas Sarkozy et son gouvernement pour décourager les salariés de participer à la mobilisation du 27 mai. Malgré leurs discours préparés à l’avance, ils ont échoué, un million de françaises et de français étaient dans la rue pour contester leur pseudo réforme des retraites. Ce n’est qu’un début.
La mobilisation des salariés, plus forte que le 23 mars dernier, confirme l’opposition des Français à la remise en question de la retraite à 60 ans. Dans l’unité syndicale, les manifestants ont adressé un message fort au gouvernement. D’autant que les enquêtes attestent le rejet massif de la contre réforme gouvernementale. Nos concitoyens commencent à se rendre compte de la gravité du projet : il ne se réduit pas à une controverse sur les chiffres mais révèle bien d’un enjeu de civilisation. La retraite est un droit que le peuple a gagné et qu’il paye par son travail. La droite n’a jamais accepté réellement que les gains de productivité et les luttes construisent du temps libre à consacrer à soi et aux autres. Elle n’a eu de cesse de détricoter le système de retraite par répartition. Et aujourd’hui ils aimeraient y porter un nouveau coup. Malgré la force de la contestation, Nicolas Sarkozy ne veut rien entendre. La mobilisation du 27 mai n’est qu’un début. Les 1000 débats décidés par le PCF, d’autres rencontres, l’appel ATTAC/Copernic signé par des responsables de tous les partis de gauche, des dirigeants associatifs, des intellectuels et des dizaines de milliers de citoyens, se conjugueront avec d’autres mobilisations sociales auxquelles les syndicats réfléchissent déjà. Cette bataille des retraites peut devenir un grand rendez-vous politique et démocratique comme l’a été celui contre la constitution européenne que le libéralisme voulait imposer à l’Europe.
ON PEUT GAGNER !
Le 27 mai n’est donc qu’une étape. Le peuple français n’a pas dit son dernier mot pour contraindre le gouvernement à reculer. Il nous faut une gauche à la hauteur. Aux côtés des organisations syndicales unies, à l’instar du rassemblement initié par Copernic et Attac, elle doit construire une véritable alternative qui ne cède en rien aux sirènes libérales. Le Parti communiste, avec le Font de Gauche est déterminé à y contribuer.

De l’ argent pour financer nos retraites IL Y EN A !
Depuis 30 ans , les salariés français ont augmenté leur productivité et la richesse produite par notre pays a considérablement augmenté. Captés aujourd’hui par la finance aux profits des actionnaires et des fonds spéculatifs, il faut les réorienter.
Pour financer les retraites, une cotisation sur les flux financiers qui détruisent la solidarité nationale . Cela rapporterait 22 milliards d’euros annuels.
Supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficient le patronat. Ces cadeaux n’ ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire, ils ont permis aux entreprises de financer leurs délocalisations. Utilisons dès à présent cet argent public pour un crédit qui serve l’ emploi, les salaires et les retraites .
Une grande politique de recherche et d’industrie, mobilisant autrement le crédit bancaire, pour l’ emploi, la formation et les salaires, pour solidifier les caisses de protection sociale et de retraite. 100 000 emplois, ce sont 2 milliards de cotisations sociales de plus.
Plus d’informations sur www.onnebatpasenretraite.fr
La droite a un projet simple : casser le droit à la retraite à 60 ans et tirer vers le bas le niveau des pensions pour aller vers un système par capitalisation, livrant ainsi notre protection sociale à la spéculation.
Le PCF avec le Front de Gauche appelle toutes les forces politiques de gauche, tous les syndicats et les associations, tous les citoyens et citoyennes à se rassembler.
Dans cet objectif, nous vous proposons de créer dans le Val d’Yerres un large front de riposte, un front de propositions, un front politique, social, citoyen, intergénérationnel, avec l’ambition de gagner cette bataille. Vous y avez toute votre place.
Nous avons retenu l’idée de l’organisation d’une réunion publique qui aurait lieu dans le Val d’Yerres : à Yerres ou à Epinay le vendredi 11 juin.
En unissant nos forces, notre militantisme, autour de propositions en rupture avec les choix libéraux de la droite, nous pouvons faire partager auprès de nos concitoyens des solutions pour assurer à chacun, chacune, le droit à une belle retraite.
En perspective d’actions : point de rencontres, collage, distribution de tract devant les lycées, aux gares, de porte à porte, etc ..
Je souhaite faire partie de ce Front :
Contacter : Francoise.quainquard@pcf-val-dyerres.fr
Dans le « document d’orientation sur la réforme des retraites » qu’il vient de rendre public, le gouvernement prolonge son opération de dissimulation, avec l’objectif d’empêcher l’indispensable débat public et citoyen.
Mais il a beau cacher ses intentions en n’annonçant toujours pas les mesures précises, la vérité se dessine maintenant clairement. Le gouvernement ne retient qu’une seule piste : l’allongement de la durée d’activité envisagé par le recul de l’âge légal et l’augmentation de la durée de cotisation. C’est la fin de la retraite à 60 ans qui est programmée !
Le gouvernement ne cherche pas à sauver les retraites mais à donner des gages aux tout puissants marchés financiers, aux agences de notation et aux spéculateurs. Il ferme la porte à tout débat sur l’augmentation des cotisations patronales pour protéger la part des profits dans la valeur ajoutée et ignore toute mesure sur la relance de l’emploi qui peut seule assurer la pérennité du système.
La contribution de solidarité sur les hauts revenus et les revenus du capital que certains estiment à 2 milliards d’€ égratignerait à peine les immenses gâchis financiers actuels tandis que le niveau des pensions s’effondrerait. C’est une nouvelle fuite en avant !
Ce plan s’inscrit dans un plan d’austérité aux mesures socialement et économiquement dangereuses. En Grèce comme en France, en Europe, refusons que nos pays emboîtent le pas de cette capitulation devant les profiteurs de la crise.
La retraite à 60 ans à taux plein n’est pas négociable et son financement est possible. Le PCF propose :
Une réforme du financement passant par une refonte des cotisations avec la modulation de leur calcul, pour pénaliser les entreprises qui réduisent l’emploi et les salaires.
Dans l’immédiat la mise en place de cotisation au même taux que pour les salaires sur les revenus financiers des entreprises pour la protection sociale dont les retraites qui rapporterait 22 milliards d’€.
Dans ces conditions, le PCF invite à un rassemblement de riposte le 19 mai à Paris, place de la rotonde au métro Jean-Jaurès. Soyons nombreux ce soir là à crier haut et fort « Ce n’est pas aux peuples de payer la crise du capitalisme ! »
Nous appelons à une très large mobilisation le 27 mai à l’appel de l’intersyndicale pour défendre l’emploi, les salaires et les retraites, et aussi dénoncer le gel des dépenses publiques annoncé par le gouvernement.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF
Paris, le 17 mai 2010.